Résultat du contre la montre du 18/02/2018

Voici les résultats commentés de notre petite virée contre la montre :

Inscrits : 10
Partants : 9
Arrivants : 6
Nombre de temps rapportés : 4

Classement général

Classement Nom Date Vitesse HR Puissance Vit. ascens. Temps
1 Cédric Sylla 18 févr. 2018 34,2km/h 206W 29:04
2 Jerome Brezel 18 févr. 2018 34,0km/h 29:14
3 eddy guitton 18 févr. 2018 32,9km/h 30:15
4 Thibaut Berenguer 18 févr. 2018 30,0km/h 33:12

Analyse comparée :

Je prends ma course comme étalon où j’ai essayé d’être régulier, pas trop de grosse accélération sur le plat, pas d’effort trop intense dans les cotes mais soutenu, une accélération sur les 2 derniers kilos. Cet étalon est évidemment discutable mais cela va permettre les commentaires.

On voit que ma puissance estimée varie en fonction des cotes et des relances lors de croisements donc ça se tient à peu près.

Dans les analyses suivantes la ligne violette représente la différence de temps entre l’étalon (ma course) et celle de la personne comparée.

La ligne noire marque le moment où l’écart s’inverse. En dessous je suis en retard, au dessus, en avance

Cas 1 Eddy dit la « mobilette »

Eddy part comme une bombe et creuse un écart en continu jusqu’à 23s au bas de la cote du lac.

Il les reperd intégralement dans la cote en 2mn de temps.

Ensuite il relance un peu et reprends quelques seconde avant de s’effondrer définitivement au kilomètre 8 (mi course).

A partir de là il va perdre du temps en continu par rapport à son effort du début de course.

On remarque également une chose très caractéristique :  Eddy perd du temps par palier. Ces paliers correspondent à des cotes (pourtant pas prononcées).

Coté vitesse on voit qu’Eddy oscille sans arrêt sans pouvoir maintenir celle-ci, ce qui provoque donc les pertes de temps par palier.

Nous voyons aussi que le capteur provoque des artéfacts un peu bizarres pendant toute la course, quelle est la marque de ton gps chelou ?

Bilan : La gestion de course ce n’est pas nécessairement ralentir dans les cotes. On peut, évidemment et surtout quand on est dans le dur. C’est aussi savoir conserver une vitesse régulière partout quitte à en mettre un peu moins sur le plat afin d’éviter de se mettre dans le rouge et de faire monter l’acide lactique et d’être tout raide pour le restant de la course.

A mon sens il va falloir travailler

  • ses allures afin de se connaitre et adopter la meilleure, celle qui permet d’être tenue le plus longtemps possible de manière la plus efficace sur la distance imposée.
  • les changements de rythme et les cotes afin de les encaisser au mieux et de savoir les aborder.

Si nécessaire, utiliser le compteur de vitesse vélo afin de ne jamais dépasser sa VMA sur le plat. Le mieux étant de travailler à la sensation jambes + cardiaque. Faire et refaire des parcours identiques en essayant d’aplatir le plus possible la courbe de vitesse en conservant le meilleur temps possible.

Cas 2 Thibaut dit « le jumeau »

Coté vitesse nous voyons que Thibaut est régulier aux variations près des bosses.

Cela se confirme avec une course comparé linéaire !

Thibaut et moi avons la même régularité mais je roule proportionnellement plus vite que lui donc le temps qui nous sépare augment de façon linéaire.

Bilan : Si nous considérons que l’étalon a fait une course parfaite alors Thibaut a fait la course parfaite. En tous cas, il a suivi la même gestion que moi également lors de mon accélération lors des 2 derniers kilos. Donc il lui en restait un peu sous le pied et a appuyé sur la pédale. Bonne gestion, bon travail au seuil. Concept de gestion de course assimilé (tu viendras chercher un bon point ce soir mon petit).

Reste à travailler régulièrement le vélo afin d’améliorer cette vitesse moyenne.

Cas 3 Jérôme dit « l’homme tranquille »

En vitesse Jérôme semble également régulier. un peu moins que Thibaut mais cela ne semble pas le pénaliser dans sa gestion de course.

Jérôme creuse l’écart dans la première bosse (tentative de KOM ?) mais perd du temps dans la deuxième, un coup de mou ?

Par contre il perd 20s dans les 2 derniers kilomètres. Impossible de mettre le turbo ?

Bilan : Bonne vitesse de croisière qui peut être maintenue sur la distance mais petit doute sur les changements de rythme, bosse et accélérations. Il va falloir travailler ça afin d’être plus tout terrain. Supporter les changements de rythme permet de rester au contact des autres coureurs lors des épreuves en drafting (gain énorme), de diminuer les pertes de temps dans les cotes et donc d’augmenter sa vitesse moyenne. C’est aussi un moyen de garder du peps pour la course à pied qui suit.

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